Les administrateurs paritaires de la Fédération des institutions paritaires de protection sociale (FIPS), réunis en assemblée générale paritaire, le 9 juillet 2026, ont rappelé, dans un communiqué du 13 juillet 2026, leur «refus de tout transfert de charges (entre l’Assurance maladie et les complémentaires santé) qui ne serait pas intégralement compensé financièrement», tout en affirmant «la nécessité d’associer les partenaires sociaux à une réforme structurelle du système de santé».
Ces derniers réagissaient ainsi aux annonces de futurs transferts de dépenses de santé faites mi-juin par le gouvernement (lire KPS du 22 juin 2026). A défaut de cette compensation intégrale et simultanée, « ces mesures conduiraient inévitablement à une augmentation des cotisations, au détriment du pouvoir d’achat des assurés, de la compétitivité des entreprises et, à terme, de l’accès aux soins», ont-ils mis en garde en rejetant par avance «des transferts de charges immédiats par voie réglementaire, qui seraient compensés par d’hypothétiques promesses d’évolutions législatives ultérieures dans le PLFSS».



